mercredi 27 août 2014

La salade de l'écureuil, et une mise au point

Le réveillon sur l’herbe s’achève.

http://pinceedesel.blogspot.fr/2012/10/divine.html


C’est le début d’autre chose, le premier jour du reste à venir, la fin d’une page et le début d’une autre.
Dans ces jours-là, moi, j’aime bien faire un brin de ménage. Oh, je ne parlerais pas de « bonnes résolutions », parce que je n’aime pas trop cette idée, je ne veux pas limiter à un seul moment de l’année les éventualités de changement, et puis, je ne veux pas devenir mon propre censeur/professeur/moralisateur. (J’ai déjà assez de mal à être indulgente avec moi comme ça.)
Donc, pas de résolutions, mais un grand ménage de printemps rentrée.
Un ménage en vrai, chez moi, des grands sacs de « ça pourrait servir » donnés, ou jetés. Mes anciens cours, comme d’habitude, jetés, des pochettes vides et propres sur le dessus de mon bureau, des crayons neufs dans ma trousse.
Un nouveau carnet de notes tout neuf, rose, parce que j’ai décidé que l’année scolaire serait girly, et parce qu’il se repérera vite dans mon sac. Une nouvelle pile à ma montre, des vêtements bien triés, même le diffuseur d’huiles essentielles est tout désinfecté et propre.

Plusieurs nouveautés s’annoncent dans les mois à venir. Je ne peux pas tout vous dire, mais l’année 2015 sera sûrement d’une jolie richesse.




Alors, cette envie de pureté et de propreté accompagne aussi mon rapport avec internet, avec ici, avec les réseaux sociaux. J’ai longtemps réfléchi à ce que j’allais vous dire, à comment j’allais vous le dire.

Depuis bientôt trois ans, la petite pincée de Cél est ouverte. J’avais créé cet espace sur un coup de tête, comme on ouvre un livre, par curiosité. Je l’avais appelé ainsi sans trop réfléchir, parce que je m’appelle Céline, que ceux que j’aime m’appellent Cél, et que j’avais envie d’écrire un peu, de faire un espace-condiment de ma vie, juste une occasion simple de bavarder de choses essentielles comme de détails et d'anecdotes. Un salon de thé qui permette de se détendre et d’échanger, que j’imaginais totalement confidentiel, lu par une poignée de personnes, puisque j’en avais caché l’existence à tous ceux qui me connaissent.

Puis, au printemps dernier, ça a un peu changé, par ici. Vous avez été de plus en plus nombreux, à venir, à me lire, mieux encore, à vous manifester, à communiquer votre enthousiasme, à m’écrire des petits mots plus gentils les uns que les autres. Ils ont, tous, eu une vraie valeur pour moi, soyez-en sûrs. Ils m’ont encouragée, ils m’ont fait imaginer que j’avais peut-être un talent quelconque pour l’écriture, ou pour le partage des choses que j’aime, des histoires, et des recettes bien-sûr.
Ce petit blog, tout amateur, qui n’avait jamais eu la prétention d’être un vrai blog digne de considération, est devenu un peu plus. Cette simple affirmation me fait rougir, parce que je ne sais pas comment vous remercier, ni comprendre pourquoi vous venez ici.
En parallèle, je me suis faite plus présente sur les réseaux sociaux, sur Facebook et (encore plus) sur Instagram. Grâce à eux, beaucoup d’entre vous m’avez connue. Grâce à eux, j’ai pu partager pas mal de petits déjeuners avec vous, de ciels enflammés et d’instantanés de vie. Grâce à eux, j’ai croisé en images et en courts échanges des centaines, des milliers de personnes de plein d’endroits en France et dans le monde que je ne connais pas vraiment mais dont j’ai eu le temps d’apercevoir une étincelle de l'éclat, un iota de leur vraie brillance.
Mais, à cause de ces réseaux, j’ai l’impression d’avoir perdu aussi beaucoup de temps.
Oh, ne vous méprenez pas, je ne veux pas dire que partager une jolie photo gourmande avec vous est une perte de temps pour moi. Simplement, j’en étais arrivée à un stade où je ressentais plus de malaise vis-à-vis de tout cela que d’ondes positives.
J'avais l'impression que cela ne me ressemblait pas totalement.
Alors, que faire ? Peu à peu, je réajustais mes sentiments et mon attitude à ce sujet, mais les ajustements successifs ne me plaisaient jamais vraiment.
Et puis, pendant tout ce temps, j’écrivais aussi ici, je publiais encore des petits textes et des petites recettes, ces dernières ayant toujours plus de succès que ces premiers.
J’ai fini par me dire, pendant mon été, et encore plus pendant mon nettoyage de pré-rentrée, que je devais soigner cette histoire une bonne fois pour toutes. Réajuster encore. Avec douceur mais pour me sentir mieux.

J’avais délaissé un peu mes livres, ma guitare, mes photos, et même, à moindre mesure mais quand même un peu, les liens que j'entretiens avec ceux qui me sont chers et que je connais pour de vrai. Vous allez peut-être me trouver très prétentieuse de parler ainsi, comme si j'évoquais une certaine rançon du succès : je vous assure que cela n'a rien d'un quelconque orgueil, et j'oserais affirmer que la vanité m'est plutôt étrangère, si cette affirmation elle-même n'était pas porteuse d'une trace de prétention suffisante pour que son emploi m’embarrasse.

On ne peut pas tout partager, je suis toute désolée de ce constat, et je crois que j’ai besoin, pour m’en souvenir, de couper certains fils.




Alors, j’ai choisi.

Cette pincée de Cél, même imparfaite, même trop pleine d’histoires et pas assez de cuisine pour beaucoup, même très amateure, même pleine d’articles souvent rapides, de qualité totalement inégale, elle fait partie de moi, et je l’aime trop pour la quitter. Elle, lorsque je n’y vais pas pendant plusieurs jours, même plusieurs semaines, je ne m’en sens pas dépendante. Avec elle, je me sens libre. Je ne pourrais vous expliquer pourquoi, ni pourquoi je me sens moins libre avec le reste. Elle n'est pas un catalogue rapide de ma vie, ni de mes recettes, mais elle est une petite fenêtre ouverte sur de la poésie, des idées, des détails gourmands et des questionnements.
Elle est sans étiquette.
Une danse sans chorégraphie.



Elle est l’occasion pour moi d’échanger des pensées, de dire pourquoi j’aime les volets ouverts, les collants rouges, de vous raconter que j’ai une drôle de particularité physique, ou de réfléchir avec vous sur la fin du monde.
Elle est, aussi, l’occasion de partager des idées gourmandes, des repas foot, des cookies qui chez nous sont toujours « en double », des petits-déjeuners habituels ou gourmands comme des cadeaux.
 Elle est enfin, comme elle l’était dans son tout premier article, l’occasion de livrer des fragments de voyages, à Londres, à Paris, ou dans ma si chère Italie.



Voilà ce qu’elle est, et ce qu’elle restera.
J’aime en cultiver ces aspects, j’aime me réjouir comme une petite fille des prochains articles à venir, parce que oui, j’ai plein d’idées. Mais j’ai surtout une envie, celle de me laisser porter par mes envies, de publier à mon rythme. Celle de délaisser les réseaux sociaux pour privilégier à la fois mes proches et ces échanges, ici, pour faire plein de photos, pour ici ou juste pour moi, pour lire avec encore plus d’attention les mots, même si je ne répondrai peut-être pas toujours, les mots délicats comme des tierces majeures que vous avez la tendresse de déposer dans cette petite clairière qui est un peu chez moi et que j’aime.
Merci à tout ceux d’entre vous qui l’aiment également, telle qu’elle est.
Bonne route à ceux qui la délaisseront parce qu’ils cherchent autre chose, merci de votre passage dans ma vie, qui, comme tous les passages, a apporté son lot de fleurs fraiches.
Et tout ceux qui resteront, qui auront envie de me retrouver, ici et pas ailleurs, soyez sûrs que je vous aime, vraiment.
De la douceur et de l'amour, c'est très mièvre comme affirmation, mais j'en ai à revendre, et j'aime à penser cet espace comme un champ pour semer des petites graines comme des grains de s/cel.
Mais à mon rythme. Et désormais, sans être ailleurs. 




J’en ai profité pour ranger, ici, comme la dernière pièce de ma maison. Créer un sommaire, trier, sourire de détails écrits il y a bien longtemps maintenant. Classer. Cela m'a pris du temps. J’espère que vous aimerez vous balader dans ce joyeux labyrinthe-bazar, qui n’a rien du chef d'œuvre, qui a même certains aspects qui ne me ressemblent plus trop maintenant, mais qui font partie de mon parcours et donc un peu de moi.


Je laisse les pages FB, IG, Pinterest actives, même si je risque de ne plus m'y rendre du tout. Je leur suis reconnaissante de permettre à d’autres lecteurs de découvrir ces pages, grâce aux partages de liens : c’est grâce à cela que beaucoup d’entre vous me lisez, et que certains autres, peut-être, nous rejoindrons.

J’en serais très heureuse. 







Je suis désolée d'avoir été aussi longue, il me semblait juste que je vous devais cette mise au point.
 Si on mangeait quelque chose, maintenant?




Une petite salade de rentrée, simple et efficace.
Des petites lentilles beluga qui viennent de quelques kilomètres de chez moi, mais qui se trouvent facilement en magasin bio. Elles ont l'avantage de cuire très vite, et d'avoir un petit goût de noisette.
Des noisettes, justement, pour aller avec, parce que j'ai appris avec frayeur leur future pénurie!
Un pâtisson, remplaçable par du potimarron, qui commence à arriver. (Mon grand régal devant l’Éternel, je faisais des bonds en serrant le premier contre moi.)
Les derniers haricots verts frais, parce qu'ils sont copains de noisettes...
Enfin, cela va plutôt bien ensemble, tout ça.


La salade de l'écureuil
(Pour deux personnes)

Un pâtisson
2 poignées de haricots verts frais
2 poignées de noisettes
150 grammes de lentilles beluga

Pour la sauce :
4 cuillères à soupe d'huile de noix
1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
sel, poivre, gomasio

 




Préparez le pâtisson : retirer les pépins et le découper en bouchées.
Peignez-le un peu d'huile d'olive avec un pinceau (ou avec les doigts)
Salez, poivrez, et enfournez pour 25 minutes à 180°. (Si c'est un potimarron, laissez-le 10 minutes de plus.)
Profitez-en pour torréfiez les noisettes : enfournez-les à sec 15 minutes.




Préparez les haricots, et faites-les cuire 10 à 15 minutes dans de l'eau bouillante, pas plus.

Faites cuire les lentilles 15 minutes dans de l'eau bouillante.

Assemblez le tout, ajoutez la sauce et dégustez chaud, tiède, ou froid, tout fonctionne!




26 commentaires:

  1. Ta recette est très chouette et originale, j'aime beaucoup !
    Il est parfois nécessaire de faire le point, surtout concernant les réseaux sociaux qui ont la fâcheuse tendance d'être extrêmement chronophage !! Si tu n'y prends plus de plaisir, recentre toi sur tes passions, et on viendra te lire juste ici avec joie :)
    Bonne journée, bises

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    1. Merci beaucoup Olivia pour ce message qui me fait vraiment très plaisir! A très vite!

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  2. Oh oui, oui, oui !
    Moi je l'aime, cette petite pincée, et, j'avoue... ce que j'aime par-dessus tout, ce sont ses mots, ses mots, si jolis, si nuageux, si rêveurs... Oh, bien sûr, j'aime beaucoup aussi ses petites recettes, que je m'empresse souvent de faire, pour la plus grande joie de mon estomac ! Mais ses espiègles pensées, ses écrits poétiques, je ne les trouve qu'ici et j'espère par-dessus tout qu'ils ne changeront pas.
    Car c'est ce qui fait la spécificité de ce blog si différent, ce qui fait sa force, sa douceur, et je préfère voir moins tes petites touches ailleurs pour t'avoir tout entière ici, avec tes lettres, recettes, cuisinettes, valisettes, bobinettes, cachettes, chansonnettes, pâquerettes, devinettes, jupettes, dînettes, historiettes, sandalettes, trottinettes... Bref, une précieuse petite pincée de Cél, toute guillerette ou girouette, mais toujours égale à elle-même, que je ne me lasserai jamais de lire !

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    1. Adorablette mignonette gentillette, tu es toute de soleil, et moi, comment pourrai-je un jour me lasser de lire tes pensées lumineuses ici ou ailleurs, franchement? Merci une millionette de fois pour tes mots qui comme toujours sont de vrais cadeaux! <3

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    2. Je voulais t'écrire la même chose qu'Ophelie mais comme elle l'exprime mieux que moi je ne peux qu'ap

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  3. C'est drôle comme on ressent visiblement tous de plus en plus le besoin de se détacher des réseaux sociaux.
    Le suicide de mon téléphone m'aura au moins apporté de me rendre compte à quel point ils happaient mon temps.
    La folie du partage laisse ensuite place à une forme d'obsession, on n'a "peur" de louper quelque chose alors qu'au final ne pas savoir que telle personne à manger tel truc ou a fait telle chose dans la journée n'est pas dramatique.
    Instagram, j'y resterai parce que j'aime l'idée de partage instantané, mais avec plus de parcimonie, en partageant des choses qui me tiennent vraiment à coeur et en faisant un tri dans les personnes que je "suivais".
    Enfin bref, je ne t'en voudrais pas si tu délaisses les réseaux sociaux loin de là, si en plus ils t'empêchaient de faire les choses que tu aimes et de partager avec de vraies personnes alors tu as bien raison de t'en défaire !
    Les tris c'est important, à la fois des choses mais aussi des pensées, ils permettent de tout remettre à plat.
    Quand parfois j'ai un coup de mou, je range, je vide les placards, je les nettoie et je remets tout bien en place, bien rangé, ça a quelque chose de rassurant.
    Quant à ta recette j'en avais fait une semblable l'automne dernier, pâtisson-noisettes-beluga, une association parfaite :) les premiers pâtissons et potimarrons sont arrivés sur l'étal il y a deux semaines déjà sans amener avec une pointe de stupéfactions "Déjà ?!" Hey oui... Le temps est à l'automne alors les premiers légumes de saison font leur apparition avec quelques semaines d'avance ! D'ailleurs c'est rigolo, j'ai aussi pris un pâtisson quand je les ai vu ! J'en ai fait une purée sucrée-salée à la poire avec une (gourmande) lichette de purée de noisettes ! mioum :)
    Bonne rentrée et des bisous !

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    1. Comme tu as grave raison Gwenaëlle! Je te comprends complètement dans ce que tu as ressenti après la malencontreuse chute de ton portable, et pour tout t'avouer, moi aussi je me suis rendue compte que si je ne pouvais pas avoir de portable pendant un ou deux jours je ne pouvais m'empêcher d'y penser très souvent, comme un drogué en manque, et ce fut l'argument décisif : je ne veux pas être dépendante de quoi que ce soit! J'aurai toujours autant (voire plus!) de plaisir à venir sur ta petite bulle lire les douces recettes que tu partages, et à imaginer que tu viendras peut-être me lire lorsque j'écrirais ici... J'ai hâte de te retrouver, chez toi ou chez moi, et je t'embrasse moi aussi!
      Bonne rentrée à toi aussi? Jusqu'à quand as-tu la chance de jouer à la marchande? Quels sont tes plans pour les mois à venir? Je te souhaite un merveilleux mois de septembre!

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    2. Peut-être ? Comment ça peut-être ? C'est une certitude que je viendrai lire tes doux mots dans ta petite sablière où se mêlent tes grains de sel pailletés !
      Hey oui la rentrée arrive pour moi aussi, le 4 septembre je ferai exactement la même pré-rentrée qu'il y a un an en DUT génie biologique mais cette fois-ci j'entendrai normalement mon nom lors de l'appel (vive l'administration universitaire...). Du coup je rentre pour la 3e fois en première année, drôle de retournement pour celle qui croyait que ses notes lui permettraient facilement d'arriver à faire les études qu'elle voulait, ça remet les idées en place !
      Je continuerai à jouer à la marchande longtemps encore j'espère ! En plus de m'apporter sur le plan personnel, ça m'apporte surtout les moyens de financer mes études, mon logement et tutti quanti.
      Du coup pour les mois à venir ce sera métro étude boulot dodo ! Bon pas totalement, ce serait si ennuyeux ! Je dois passer mon permis et puis j'ai des envies de voyages alors si je trouve le temps (et les moyens), je profiterai de quelques breaks pour explorer les alentours (Angleterre, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, voire Espagne, Italie, Suisse et Allemagne) mais ce ne sera pas pour tout de suite tout de suite !
      Je te souhaite un merveilleux mois de septembre à toi aussi ! Tu as des plans pour la rentrée ?

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    3. Oh mais tu ES un génie, biologique ou pas, je suis sûre que cette année tout va bien se passer! C'est vrai que le monde des études supérieur est plein d'embûches et qu'on ne l'imagine pas le long de sa scolarité, mais je t'admire d'avoir les idées claires, la modestie nécessaire et la pugnacité pour recommencer. Je suis certaine que cela portera ses fruits et que tu trouveras au bout de la route un métier dans lequel tu t'épanouiras, et, en attendant, je t'envie de jouer à la marchande!
      Ah les voyages... arrête, tu me fais trop rêver! Tu nous diras, hein? Et si tu veux des bons plans, n'hésite pas! Je ne connais pas tous ces pays mais j'ai eu la chance de voyager dans certains d'entre eux et ils m'ont laissé des souvenirs incroyables! ;-)
      Et sinon, pour la rentrée... oui, des petites choses à s'occuper, je te tiens au courant moi aussi! ^^
      Bises Gwenaëlle! et bon derniers jours de vacances!

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  4. Encore une belle recette à réaliser ! et joie de découvrir qu'il y en aura d'autres, après un petit doute au début de ces lignes ciselées comme à l'habitude.
    Je ne suis ni sur FB, ni sur twitter, ni sur pinterest ou autre et j'avoue que tes mots ici ne m'incitent guère à y aller.
    Se concentrer sur ce que l'on pense essentiel est très valorisant et fait du bien ! c'est que je te souhaite de tout coeur !
    Bonne rentrée !

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    1. Merci pour ces pensées auxquelles j'adhère totalement Isabelle! Tu es choue de me dire tout cela et je te souhaite également le meilleur dans ton "essentiel" à toi! A très vite!

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  5. Ouf ! tu as choisi de continuer ici, à saupoudrer des petites pincées de Cel qui m'enchantent, qu'elles soient culinaires ou partages de tes réflexions.
    Ah ! les "ça peut servir " !! faut que je fasse comme toi...
    Merci Céline, belle fin d'été
    Nicmo

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    1. Oh merci Nicmo, c'est trop gentil! Oui, j'adore me balader ici et je suis drôlement heureuse que des gens comme toi aiment aussi venir partager un peu de sel, je me sens très chanceuse dans tout cela!
      Bisous et belle fin d'été à toi aussi!

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  6. Au début j'avais peur de ne plus te lire mais ouf tu restes ici !!!! Tes articles remplis de douceur et de délicates idées continueront de me plaire ! Les réseaux sociaux sont effectivement de drôles d'endroits et moi aussi je pense à les quitter... Je te souhaite une très belle rentrée et de jolis moments à venir.

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    1. C'est gentil Déborah! De drôles d'endroits, c'est exactement ça! Oh là là je suis heureuse et touchée que tu trouves ici de quoi te plaire! A très vite alors, et belle rentrée à toi aussi, bises à ta petite grenouille!

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  7. Coucou Cél !
    Je comprends tout à fait que tu aies envie de te concentrer sur tes passions, plutôt que de persister dans ce qui ne te plait pas. Et je me reconnais un peu dans ce que tu dis des réseaux sociaux : j'ai arrêté mon compte Facebook personnel parce qu'à la fin je n'en voyais plus que les dérives, ça me faisait plus de mal que de bien. Fini les comparaisons avec les "amis", fini l'ex qui m'espionne, fini les heures inutiles passées devant un écran sans que cela m'apporte quelque chose (je passe déjà ma journée devant un ordinateur, autant n'allumer le mien que pour des choses qui m'amusent et me grandissent !).
    Du coup, je suis contente que tu gardes ton blog, c'est une de mes lectures favorites, et puis aussi (un peu égoïstement?), n'ayant pas de compte sur les réseaux sociaux, il m'arrivait souvent de ne pas aller y voir, et du coup je passais à côté de tes jolis mots et photos, ça m'embêtait.
    Je comprends malgré tout les côtés positifs des réseaux sociaux (de nouvelles personnes arrivent ainsi sur ton blog) et d'ailleurs c'est ce qui a failli me faire changer d'avis... Mais non, je n'ai pas envie en fait. Je préfère m'occuper de mon bébé blog :-)
    Et venons-en à la recette... Le pâtisson m'intrigue. J'en vois souvent dans mon magasin bio, et c'est une des rares choses que je n'ai pas encore ramené chez moi par curiosité. En fait je me demandais s'il fallait enlever la peau mais ça a l'air d'être comme pour le potimarron, on peut la manger alors ?
    Les lentilles beluga, je ne me rappelle pas en avoir vu non plus, je vais partir en expédition (déjà que la dernière fois j'ai parcouru le magasin en long en large et en travers -moins facile- pour trouver de l'arrow root pour faire tes petits ronds aux prunes) (raté, alors je crois que je vais mettre de la farine de riz à la place, ça devrait faire l'affaire).
    Merci pour tes jolis mots Cél, ici et chez moi, ils me font tellement plaisir !
    Je me permets toutefois de renouveller ma proposition d'envoi postal, n'hésite pas, faire plaisir à quelqu'un qui nous donne de la joie, n'est-ce pas un juste retour des choses ?
    Je t'embrasse (carrément)
    (un jour je ferais des commentaires plus concis et sans parenthèses, mais comment faire quand j'ai plein de choses à dire, hein ?)

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    1. Ah ah ah tu es trop gentille et tu me fais toujours trop rire Mnémo! Merci de ton humour, de ta délicate compréhension et de ta vraie générosité, ce sont des qualités qui se font un peu rare dans ce monde et qui sont précieuses ;-)
      Bon si tu ne trouves pas de Beluga, c'est à toi de me donner ton adresse! Et l'Arow-root, alors là tu me surprends, parce que je croyais que c'était facile à trouver! Tu peux le remplacer par une autre fécule (de la Maïzena ;-)) ou de la farine de riz, oui, je suppose que cela fonctionne. Oh tu sais quoi j'ai trouvé du tofu rosso! Pas chez moi mais chez mes parents (j'en ai ramené dans ma valise), c'est trop bon!
      Pour le pâtisson, oui, tu peux laisser la peau! (Surtout si tu n'es pas dérangée par la peau du potimarron, tu le seras encore moins sur le pâtisson.) C'est bon, enfin cela a un goût beaucoup plus discret, disons que cela ressemble plus à la courgette. Certains disent que cela a un goût d'artichaut, mais je n'ai jamais décelé la ressemblance! Il faut bien le saler et l'assaisonner, mais, dans cette petite salade, il trouve bien sa place de pépère pas trop présent.
      A très vite et c'est moi qui te remercie!
      (Un jour tu feras des petits commentaires, ah, et je me dirai "mais où est la suite?" parce que j'adore les lire, tes romans! )

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    2. Ah t'es trop mignonne, ça me fait tellement plaisir de te faire rire ! J'essaie d'apporter un peu de douceur et de chaleur, je suis contente quand ça marche (dans ma famille on a des origines italiennes, alors la chaleur, les grands éclats de rire, je crois que j'ai hérité de ça) (c'est quand même vachement mieux que les cheveux blancs dont j'ai hérité aussi).
      Bi-bop-a-(be)luga, j'ai pas trouvé (ça marche en plus si tu le chantes sur l'air de la chanson d'Elvis), mon magasin est en rupture d'arrow root ! Mais c'est pas grave, je suis pleine de ressources : à la place des baleines, je vais mettre des azukis (avec la noisette ça va être bien) et pour l'arrow-root, comme je crois que je n'ai plus de maïzena, je vais mettre the famous farine de riz. J'y crois fort fort fort que ça va marcher.
      Trop bien pour le tofu rosso ! Tu as vu comme c'est bon ? Mon favori reste quand même, envers et contre tout, le fumé sésame amandes, mais le tofu rosso avec de la ratatouille et tes crackers de maïs, c'est juste tellement bon !
      Je teste demain le pâtisson, je reviendrai te dire (avec un commentaire de 3kms de long, parce que décidément, non, j'aime bien les longues phrases) !
      Merci merci :)

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    3. Bon désormais je ne serai plus seule à chantonner Elvis dans les rayons de Biocop. Me voilà rassurée.
      Dis bella ragazza, c'est plutôt des lentilles vertes classiques ou des lentilles corail que tu devrais substituer aux belugas, mais après tout, si les azukis te disent, pourquoi pas. (Plus ça va, plus je les préfère en sucrés, eux...)
      Tofu sésame amande? Ça sent l'investigation inspecteur gadgetobio de mon côté aussi!!!

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    4. (Elvis, c'est comme George quand tu vas sur le blog d'Hélène, c'est la vie)
      Ah tu crois pour les azukis ? Je me disais qu'avec la noisette ça pourrait être bien... Arf un doute m'assaille ! Bon, je vais faire un compromis : j'essaierai une moitié de pâtisson avec les azukis, et l'autre avec les lentilles corail. Et je viendrai faire mon rapport de l'association que j'ai préférée.
      Oui le tofu fumé sésame amandes de la marque taifun (celui là: https://taifun-tofu.de/fr/tofu-fume-amandes-sesame) je l'adoooooore !
      Bonnes investigations !

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  8. Ouf, triple ouf !
    c'est la Pincée de Cél' qui me tient à coeur, et elle ne disparaît pas ! Ce serait si dommage que tu ne saupoudres plus nos journées de tes articles et recettes de vie ou à manger :-)
    En parlant de ça, ta salade, miam, et ce qui me frappe le plus, c'est la beauté des ingrédients, en particulier le pâtisson !
    Longue vie à ce blog, et aux noisettes !
    Et bonne rentrée, bravo pour le grand ménage (le mien c'est plutôt en début d'été, mais j'arrive rarement à tout tout faire. As-tu aussi briqué la Rolls des bouilloires :-?) !

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    1. Oh mais oui c'est si joli un pâtisson! On dirait une soucoupe volante :-))
      La bouilloire est propre. Tu viens pour le thé?

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  9. J'oubliais, avec tant de choses : je trouve tes rubriques bien choisies et présentées. Tu me montreras comment faire :-?

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    1. C'est plutôt du bricolage de la nullos en informatique que je suis mais merci! Et je te montre quand tu veux, avec le plus grand plaisir!

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  10. Une épidémie, dirait-on ;-) mais toutes ces blogueuses à bout de nerfs, c'est terrible ! Avouons que les réseaux sociaux et leur course à la perfection, à la popularité, les challenges pour avoir plus de "flollowers", tout ça, c'est du temps réel perdu pour des gratifications virtuelles jamais vraiment gratifiantes.

    Bien joué, Céline. Moi, j'ai même décidé de ne plus commenter de blog ami, et à plus forte raison ceux dont je ne me sens pas si proche, sauf lorsque j'ai vraiment envie de le faire ; là, tu m'as donné envie de passer deux minutes de ce beau dimanche matin à te dire bravo. Vastes bises et bonne rentrée !

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    1. C'est très gentil, Hélène. Sur les réseaux, ma pensée va un peu plus loin que ce que j'ai écrit ici mais j'ai préféré rester sobre.
      Et je suis totalement d'accord, sur les gratifications... ;-)
      Merci, et heureux septembre suisse!

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