mardi 23 juillet 2013

De retour

Me revoilààààà... Quand je débarque (ou re-débarque) dans un endroit, je ne peux m'empêcher de penser à deux références hautement culturelles. Soit je revois Alice Sapritch à la fin de La folie des grandeurs, quand elle arrive dans le désert en criant "Césaaaar! Mon mariiii! C'est moaaaaaa!!", et qu'elle court vers le désiré indésireux, soit j'entends la voix nasillarde de Sancho dans le Dom Quichotte de Brel, qui crie "Et moaaaaa, je suis Sanchoooooooo, Sancho Sancho son valet, son fils, son frère!"... Le vendredi soir, j'allais à un cours de danse jusqu'à 19 heures, puis je revenais à la salle pour le cours de 21 heures : à chaque fois, je pensais avec plaisir et amusement aux deux références. (J'ai eu la décence de ne pas faire la blague à chaque fois, dans le but d'éviter tout renvoi définitif du cours pour cause d'énervement intensif. Il fallait, mon bon sens ne s'étant pas tout à fait envolé, que la blague restât intérieure, mais pour ma part, elle ne m'a jamais lassée. )





Or donc, me revoilà. J'ai rebranché l'ordinateur, mon portable, et je me mets à jour : l'avantage à avoir la tête un peu sous l'eau, c'est que lors du retour à la surface, on a plein de retard à rattraper, plein d'infos à découvrir, de blogs à parcourir, de messages à consulter, de détails des uns et des autres qui sont des petites nouveautés sucrées et délicieuses.
On devrait s'obliger à couper plus souvent, pour le plaisir du rattrapage.
Après quelques folles semaines, un week-end magique, je me suis donc échappée trois jours à Rome, histoire de boucler la boucle. Une virée à deux, sous le ciel de l'Italie. Histoire de revenir sur les lieux où, il y a un an, tout à commencé, histoire de respirer un peu l'air chaud et doux des Italiens et de se mettre en appétit pour la Lune de Miel, la vraie, qui attendra quelques mois...

Nous sommes revenus la tête encore pleine de confettis, les yeux pleins d'étoiles, et les valises pleines de petit bazar italien. Nous sommes partis valises vides, et au retour,  nous avons même craint de dépasser la limite de poids autorisée à l'aéroport. Vous en voulez quelques extraits, en vrac?
Alors...





 Quelques livres...
Le Petit Prince, pour le symbole...

Et Mickey, qui s'appelle Topolino en Italien : je les dévore! Parfait pour mes petits neurones un peu fatigués...
Harry Potter, le number one : désormais, je peux donc comparer français, anglais, latin, grec, et.. italien...
Quelques magazines, en vrac (oui, il y a de tout! Je pourrais en reparler...)



 Une étole en coton et en soldes...
 
Ah oui, je suis aussi retournée dans cette petite boutique où une adorable italienne travaille le cuir, et vend, pour un prix vraiment abordable, de jolies petites pièces...







Elle m'a même offert un bracelet, parce que je n'arrivais pas à choisir la couleur...
Et puis...pas mal d'autres petites choses, des choses qui se mangent, des choses qui sont emballées dans des paquets cadeaux que je n'ose pas (encore) ouvrir...




2 commentaires:

  1. Très joli portefeuille, et je t'admire de pouvoir lire dans toutes ces langues :-)
    Contente que vous vous soyez échappés ainsi quelques jours tout en gardant le plaisir de préparer un voyage plus long pour plus tard (et vous avez bien raison, car août n'est vraiment pas le meilleur moment dans beaucoup d'endroits)

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  2. Ton étole est claire, fraîche, ravissante, j'aime beaucoup !
    Tout comme le portefeuille, très coloré.

    A quand une thèse présentant une étude comparée des patronymes de Poudlard en italien, latin, grec, français et anglais ?

    C'est vrai que c'est agréable de prolonger la redécouverte des petits cadeaux et petites attentions que l'on se permet pendant les vacances...

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