dimanche 27 novembre 2011

Sens dessus-dessous



Nous nous en réjouissions depuis des mois (Enfin, Lui, surtout. Il m'en parlait matin et soir.) : c'est le salon du chocolat chez nous ce week-end. Enfin, par "chez nous", j'entends près de chez nous. Oui, parce que notre salon ne s'est pas (encore) transformé en point de rencontre national des meilleurs confiseurs et des fins palais.



Dans ce genre d'événement, il est amusant de faire fi de la foule et de chercher lequel de nos sens est le plus en éveil.


L'odorat bien-sûr, titillé par les arômes de café, de chocolat, de crêpes et d'épices.





. Le goût, cela va de soi : les papilles sont en éveil et en pleine réclame. La vue vient compléter le trio de choc, et les maigres (si j'ose m'exprimer ainsi) clichés ne rendent que partiellement les merveilles qui sont données à voir.


Le toucher, l'ouïe, beaucoup moins...Ou alors, après.

Après, une fois rentrés, lorsque l'on déballe les sachets, que l'on ouvre les boîtes pour respirer ce qui nous attend. Après, quand, une fois au calme, une fois les sachets ouverts, eh bien...précisément...curieusement...on n'entend plus rien...

Le silence après du chocolat, c'est encore du chocolat! 

2 commentaires:

  1. Hello ! Je découvre donc ton blog, et te remercie au passage beaucoup pour ce que tu me dis dans ton mail.
    Je découvre, donc, et je me délecte ! De chocolat, de brioche et de mots : j'aime beaucoup ton style. La dernière phrase sur le chocolat, je la ressortirai (en rendant à César ce qui est à César, bien sûr !)
    Manon
    J'espère que tu vas continuer longtemps et te place de ce pas dans mes favoris !

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  2. Merci pour tes compliments, ils me vont droit au cœur!
    La phrase sur le chocolat est un clin d'oeil à la citation de Guitry que l'on dit (et que l'on modifie) souvent dans notre famille de musiciens: "quand on a entendu du Mozart, le silence qui suit est encore du Mozart".
    Mais de la "petite musique de nuit" à un fin chocolat aux noisettes, après tout, il n'y a qu'un pas...ou qu'un silence!
    En solfège, on parle de "soupir", ce qui me semble assez bienvenu ici, finalement...

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*Merci de vos mots! *